Je suis un grand fan de hochey, je remerciais d’ailleurs les Nordiques de Québec dans le livret de mon premier album. Les Nordiques et le hockey ont bercé mon enfance et mon quotidien de mes 8 ans jusqu’à mes 22 ans(oui j’ai l’enfance qui s’est étirée un peu).
J’étais bien sûr rivé sur la CBC hier lors du dernier match du Canadien hier et comme lors des séries de mes 10 ans, je guettais le match nerveusement et quand P.K. Subban a compté, mes cries ont réveillé ma fille « Papa!!!! shuttttt! ».
Quand Boston a marqué, ce fut comme une piqure dans le bras pendant qu’on regarde de l’autre côté, sans voir venir, un petit pincement mais au lieu de t’injecter un anesthésiant ou un antiviral on t’injecte du vide. Plein de vide. Ça ressemble un peu au sentiment qu’on ressent en apprenant qu’on est quitté sans l’avoir vu venir, un grand vide. Oui, femme, ton départ est comme l’élimination de mon club en série, que vais-je faire sans toi. Un peu comme.
Le vide s’est quand même rapidement comblé par les analyses de ma blonde devant l’échec, les femmes disent, les hommes absorbent. Comblé également par le sourire de P.K. Subban qui a été d’une classe extraordinaire et qui est l’exemple même de la passion et qui a l’aplomb et le plomb des plus grands. Ce beau grand sourire dans la défaite et qui dit cette vérité de toujours: Ce n’est pas le résultat qui compte mais le chemin parcouru… le voyage fut court mais touchant.
Ce matin je regarde mon bras, on ne voit même plus le trou de l’aiguille, ton départ, femme ou fille, je ne sais plus, avait laissé un trou qui fut plus long a comblé, t’en avait crée un grand trou dans le gamin que j’étais.
Go habs go!




